Ma femme baisée au cinéma 1

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Ma femme baisée au cinéma 1Pour nos dix ans de mariage, nous étions au cinéma, ma femme Nadia et moi. Le film n’était vraiment pas terrible et je commençais à peine à y prendre un peu d’intérêt quand elle a penché sa tête vers moi pour me dire:- Karim, j’ai envie de faire pipi.J’ai dit:- Tu ne peux pas attendre la fin du film ?- Non, c’est urgent !- Bon, vas-y !- Non, accompagne-moi, j’ai peur d’y aller toute seule!Nous avons alors dérangé les spectateurs, puis nous avons pris le long couloir qui menait aux toilettes. En passant, j’ai pensé que ma femme avait eu raison de me demander de l’accompagner. Vraiment, le chemin qui y menait était réellement long et pas très bien éclairé. Ma chérie a vite disparu dans la partie réservée aux femmes. J’ai commencé à l’attendre patiemment puis, j’ai soudain eu la même envie de me soulager. A mon tour, j’ai poussé la porte coté hommes et je me suis dirigé vers les urinoirs. Il y avait déjà quelqu’un. J’ai hésité un bref instant, puis je me suis installé à côté de lui, j’ai reconnu le vigile de l’entrée du cinéma. Je me suis senti tout de suite mal à l’aise, car j’ai vite eu le sentiment qu’il me matait pendant que je me soulageais.Alors, machinalement, j’ai tourné la tête vers lui et alors là, j’ai eu le plus gros choc de ma vie ! En effet, il regardait effrontément ma verge tout en se branlant mais surtout: le morceau qu’il secouait dans sa main était énorme ! Une bite de cheval ! Un petit cri c’est échappé de ma gorge. J’ai dit:- Ce n’est pas possible !- Elle est belle, hein ? Me dit-il.- Monstrueuse !Sa main allait et venait sur la tige, tendue maintenant vers moi.- Branle-moi ! Me dit-il.- Ça ne va pas ? Dis-je. Je ne suis pas homo! Cependant, je remarquai que ma bite s’était durcie. J’ai alors fait un pas en arrière, avec pourtant les yeux toujours rivés à l’incroyable colonne de chair. J’ai alors rangé avec difficulté mon engin durci et, tout en reculant, je suis sorti des toilettes. J’ai retrouvé Laure qui venait juste de sortir dans le couloir. Je devais avoir une drôle de mine car, tout de suite, elle a demandé:- Qu’est-ce qui t’arrive Karim ? – Rien !- Tu as l’air bouleversé.Alors, je lui ai raconté l’histoire. J’ai dit en montrant de mes mains:- Un long zob comme ça !- Ce n’est pas possible !- Si, je te jure ! Énorme !- J’aurais bien aimé voir ça !Vous savez, quand on a assisté à un événement incroyable, il arrive un moment où l’on a envie de le partager avec quelqu’un… Et là, tout soudain, j’ai désiré faire profiter ma femme de l’énorme vision. Je l’ai tirée par la main en edirne escort lui disant:- Y a qu’à y aller voir !- Tu es fou ! C’est dangereux !- Tu ne risques rien ! C’est le vigile du cinoche (une masse d’un mètre quatre-vingt-dix!).J’ai poussé la porte des toilettes pour hommes, suivi de Nadia. Le vigile était toujours devant les urinoirs et, visiblement, il se tripotait encore. Il nous tournait toujours le dos. Sans doute imaginait-il que quelqu’un, comme moi tout à l’heure, allait se mettre à côté de lui pour uriner.Nous ne savions quelle attitude adopter: nous restions là, plantés, ne sachant pas quoi faire. J’ai toussoté alors, comme pour l’avertir. Ma manœuvre réussit car il a jeté un œil par-dessus son épaule. Il a eu l’air surpris.- Ah c’est toi ! Puis, remarquant ma compagne:- Tu as ramené du renfort ?- Elle ne voulait pas me croire, dis-je en indiquant d’un mouvement de tête, son bas-ventre.- Approchez-vous, nous dit-il.Je m’avançais, en tirant presque ma femme, maintenant très réticente, me semble-t-il. Il la contempla avec attention et ajouta:- Elle est drôlement mignonne ta femme ! Puis il ajouta de manière triviale: elle aime ça, les grosses bites ?Je ne sais pas pourquoi mais sans doute par bravade, j’ai répondu: elle adore ça ! Et elle aimerait voir la tienne…Ma chérie m’a alors retourné un regard étonné et outré. J’ai eu un peu honte de ma répartie. Nous étions presque à deux pas de lui quand il se retourna, exhibant son engin.- Elle en a déjà eu de belles comme ça ?J’ai senti la main de Nadia tressauter dans la mienne. Ses yeux se sont exorbités ! Elle a eu la même expression que moi tout à l’heure, elle a dit: Ce n’est pas possible !Il branlait nonchalamment son zob, maintenant de plus en plus gros et d’une rigidité de plus en plus marquée.- Tu en as déjà vu une grosse comme ça, ma belle ? Dit-il en l’astiquant de plus belle.J’ai jeté un coup d’œil vers ma chérie: elle avait le souffle court, le regard fixe et vitreux, rivé sur le bel engin. Inconsciemment peut-être, ses lèvres s’étaient entrouvertes, comme mues par un désir de succion. Il avançait maintenant son bassin vers elle, se branlant d’une main et caressant de l’autre ses couilles qu’il avait prestement extirpées de son slip. Deux grosses boules pleines, à la mesure du reste. Moi aussi j’avais maintenant une érection pas possible et surtout, je regardais, fasciné, le visage troublé de mon épouse, tourné vers le gros zob offert à sa vue.Inconsciemment, son corps s’était tendu vers l’objet chéri de ces dames et c’était elle, à ce moment, qui me devançait. escort edirne Le type semblait s’en être aperçu car il avait avancé son bassin et sa queue s’était dirigée directement vers elle. Je devinais qu’il allait se passer quelque chose, je l’espérais même. J’avais envie de lui dire: « Prends-la en main, ma chérie ! ».Il a dû le sentir lui aussi car soudain, il a dit, s’adressant à elle : « Branle-moi, belle cochonne, je sais que t’en meurs d’envie! ».Nadia a alors tourné son visage vers moi, en un regard interrogatif qui semblait dire: « Tu crois que je peux le toucher ? ». J’ai dit en accompagnant mes paroles d’un geste, la poussant vers l’avant: « Prends son zob en main, j’accepte ton désir ! ».Bon sang, qu’est-ce qui m’arrivait ? Qu’est-ce qui me poussait ainsi à désirer voir ma femme caresser la bite d’un autre homme ? A cette seule idée, mon sexe avait pris une vigueur incroyable ! Comme au ralenti, j’ai alors vu la main de ma chérie s’avancer vers la tige de chair tendue. Mon cœur s’est mis à battre très fort quand ses doigts se sont repliés dessus. Elle a étreint la grosse queue, d’abord avec hésitation. Le type a grogné de contentement.- Oh oui, c’est bien, vas-y ! Ai-je dit dans un état second. Super, ma chérie, masturbe-la bien !- Qu’elle est grosse et dure ! A ajouté Nadia, dans un souffle. Elle s’activait maintenant avec plus de vigueur. Ses deux mains, du coup, couraient sur l’incroyable colonne de chair. J’ai reporté un instant mon attention sur le visage de ma femme. J’ai remarqué alors le trouble profond qui l’habitait: sa respiration était devenue haletante, son regard trouble était rivé sur le magnifique zob et surtout, ses lèvres, comme entrouvertes, témoignaient de l’envie qu’elle semblait avoir de la sucer, elle est comme envoûtée !- Oui, vas-y ! Continuait à grogner le type. Ah ! C’est trop bon ! Vas-y !Excitée par nos encouragements car moi aussi j’avais ajouté de la voix, elle faisait courir ses doigts à grande vitesse sur l’énorme bite, allant prestement des couilles velues au gland gorgé de sang. Agenouillée maintenant, le visage à la hauteur du gros chibre, la bouche béante, comme prête à l’avaler, elle se déchaînait comme une hystérique sur l’objet de son excitation. D’un coup de rein, le vigile a porté son gland à l’approche des lèvres luisantes de ma chérie. Pendant même un bref instant, il les a effleurées. Par moments, sans interrompre pour autant ses caresses, elle me regardait, le regard vitreux de plaisir et s’écria: « Qu’elle est grosse ! Qu’elle est bonne ! Beaucoup plus que ton edirne escort bayan petit zizi !».Régulièrement à présent, l’énorme gland venait à la rencontre de la bouche béante de ma femme, visiblement tentée de happer la bite tendue. J’ai extirpé à mon tour mon zizi, dur comme l’acier. Le spectacle de mon épouse agenouillée, le regard extatique qu’elle portait à l’énorme engin, m’excitait au plus haut point. A un moment, elle a tourné son visage vers moi et, comme si elle avait lu mes pensées, elle me demanda:- Je peux la sucer ?- Oh oui! Vas-y, ma chérie, pompe-le ! – Oui, suce-moi, a renchéri le vigile.D’ailleurs, d’un ample mouvement du bassin en avant, il avait poussé d’un coup l’énorme bite contre les lèvres humides de Nadia. Le cœur battant, j’ai vu alors le gland congestionné entrer dans la bouche gourmande de ma salope ! Quelle sensation curieuse et troublante que d’observer ainsi sa femme, l’être le plus cher et le plus intime, agenouillée de la sorte devant un autre homme, pratiquant sur lui ce qu’il est convenu d’appeler une pipe ! Quels sentiments étranges et complexes peuvent pousser un mari à offrir de la sorte sa femme à un autre, pour y puiser un intense plaisir ! Car je me régalais à l’observer ainsi, la bouche pleine de la colonne de chair !Plus rien n’existait maintenant pour elle ! Sans retenue, elle s’efforçait d’enfoncer le plus possible de la belle queue dans sa gorge. Plus rien ne comptait, semblait-il, pour elle, que ce plaisir qu’elle prenait à s’enfoncer profondément la bite gonflée ! Sa bouche, maintenant distendue, s’efforçait d’en avaler le plus possible, dans un bruit de succion de plus en plus sonore. Tout en me masturbant frénétiquement, je l’encourageais de la voix :- Oui, ma pute! Régale-toi bien ! Mange-la toute ! Suce-la profond ! Lèche-lui les bourses !- Quelle pompeuse, renchérit le vigile.Il avait empoigné ses seins, maintenant, et les tripotait doucement. Je m’apprêtais à lui caresser les fesses quand un bruit sourd de porte a claqué.- Quelqu’un arrive! A dit Nadia en se relevant tout d’un coup, affolée. – Venez ! A dit le vigile, la prenant par la main.Tenant son pantalon de l’autre, il nous a poussés vers les WC et a fermé la porte derrière nous. C’était de vastes toilettes, comme on les conçoit actuellement, prévues pour handicapés. Il y avait une barre d’appui le long du mur. Notre homme y a calé ses fesses et, comme naturellement, ma femme s’est accroupie à hauteur de sa grosse queue. Pendant que les bruits de pas se rapprochaient dans le couloir, nous avons tous retenu notre souffle. Quelqu’un est entré aux toilettes pour hommes et nous l’avons entendu uriner longuement. Ça a été comme une courte parenthèse car, dès que nous l’entendîmes sortir, Nadia, comme une affamée, s’attaqua à la tige de chair…

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