Julie ou Julien (14)

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Julie ou Julien (14)Nous voilà donc à déambuler en ville sous un magnifique soleil. La lumière met aussi bien en valeur le teint halé de Sophie et Isabelle, que la peau laiteuse de Julie.Je ne suis pas peu fier, il faut l’avouer, de me promener en compagnie de ces trois bombes ! Je ne me prive pas au passage de promener mes mains sur le petit cul étroit de Julie, mais aussi celui d’Isabelle ou Sophie.Discrètement, je joue aussi à relever leurs jupes ou robes, juste ce qu’il faut pour émoustiller quelques hommes qui nous suivent, ou déclencher le regard outrancier de certaines femmes constatant aussi bien leur nudité dessous que le fait qu’elles sont plusieurs femmes d’un seul homme.Je crois même avoir surpris un gars se branler au travers de sa poche de pantalon en nous suivant. Une femme, la cinquantaine bien tassée m’a fait un petit clin d’œil approbateur. Je propose aux filles d’aller faire chauffer la CB de maman qui ne doit pas manquer de provisions. Elles s’en réjouissent évidement. Julie en particulier- Vraiment ? je vais pouvoir avoir mes propres affaires ?!- Oui ma chérieElle se jette alors à mon cou telle une ado, couvre mon visage de bisous et finit sur ma bouche. Nous commençons par une boutique de chaussures (surprise ? haha). s’agissant d’une enseigne plutôt haut de gamme, dont je tairais le nom, pas question ici de se servir et faire ses essayages dans un coin. Une vendeuse, ravissante au passage, vient nous accueillir. Elle propose à ces dames de faire leur sélection et de lui indiquer leurs pointures afin d’aller chercher les modèle adéquat. Les filles prennent place sur une banquette, côte à côte. Attendant le retour de la vendeuse. elles se sont déchaussée bien entendu pour l’essayage. La ravissante vendeuse revient, chaloupant son corps d’une démarche sexy. Elle présente à chacune les chaussures choisies, puis, commençant par Isabelle, s’accroupie afin de lui faire essayer la première paire.Pour ma part, j’ai pris place dans un fauteuil destiné aux hommes attendant leurs dames, donnant une vue parfaite sur la zone d’essayage. D’un geste, je fais comprendre à Isabelle d’écarter ses cuisses lorsque la vendeuse lui passe la première paire. Etant au moins aussi intelligente que ses filles, elle comprend mes intentions, et peu farouche s’exécute. D’abord légère, l’air de rien, puis lorsque la vendeuse lève le regard pour interroger Isabelle sur son confort, elle ouvre ses cuisses très largement, dévoilant son intimité nue à la vendeuse. celle-ci se bloque un instant, les yeux ronds comme des billes, n’en revenant pas. Elle lève alors les yeux vers Isa qui pour toute réaction se lèche la lèvre de façon très érotique. C’est le moment que je choisis pour activer, à l’aide de la télécommande sans fil, l’œuf vibrant qu’elle porte en elle. Sa réaction est immédiate, surprise, elle se redresse, se tend mais garde les jambes ouvertes. La vendeuse rebaisse le regard, interrogative, entendant sans aucun doute la vibration. de ma place je vois la chatte d’Isabelle se contracter de plaisir. Reprenant ses esprits, la vendeuse réalise la situation, regarde les filles qui observait leur mère et la vendeuse, puis regarde vers moi. Cherchant à reprendre de la contenance, elle se racle la gorge, se lève, cherche ses mots- Heu, madame, heu, vous êtes à l’aise dans heu, ces chaussures ?- Hum, délicieusement à l’aise même, hum, merci- Vous heu, je.. enfin, vous devriez marcher un peu pour voir- Hum oui vous avez raisonIsabelle se lève donc et fais quelques pas dans la boutique, profitant de l’effet des vibrations amplifiées par son déplacement. La vendeuse, sans doute pour se changer les idées se place devant Sophie pour là aussi lui faire faire son essayage. Même scénario, sans que je le lui demande, elle ouvre ses cuisses à la vue de la vendeuse, qui rouge comme une pivoine ne s’est plus comment réagir. je doute qu’elle soit amatrice de petite chatte juteuse à en juger sa réaction, dommage… Néanmoins le jeu m’amuse. JE regrette de ne pas avoir un second œuf pour en équiper Sophie.Isabelle est venue s’assoir sur me genoux et alterne entre observation de sa fille et roulage de pelle à mon attention, tout à la jouissance que lui procure son jouet. Sophie, toujours les cuisses écartées, interpelle sa mère- Maman, tu crois qu’elles iraient avec ma robe verte ?- Je sais pas ma puce. Mais si jamais non, et que les chaussures te plaisent, on t’achèteras une autre robe- Ho cool ! Merci mamanIsabelle, se collant à mon oreille me chuchote- J’adore…Et retourne en zone d’essayage, pur une autre paire. Sophie à son tour fait le tour de la boutique pour essayer ses chaussures et finit son tour sur mes genoux, sa bouche sur la mienne, sa langue contre ma langue, sous le regard médusé de la vendeuse. Totalement désemparée, tant bien que mal elle se place vers Julie, n’osant regarder que ses pieds et lui enfile la paire qu’elle voulait essayer. Ecartant à son tour ses cuisse, elle dit à l’attention de la vendeuse- Moi, j’ai un petit bonusMécaniquement, la vendeuse lève les yeux et son regard s’arrête sur le clito encagé de Julie qui sourit de fierté. Bouche bée, la vendeuse se relève, ne sachant plus où se mettre. Julie également, se lève fait quelques pas d’essayage pour finir sur mes genoux, m’offrant sa bouche gourmande. La vendeuse, désemparée pour de bon, tourne les talons et disparait dans l’arrière-boutique. Je dis aux filles- On y est peut-être aller un peu fort pour elle- Elle s’en remettra, dit Isabelle- Moi ça m’a bien amusée dit Sophie- Je vais pas tarder à jouir moi avec cet œuf…- Moi ça m’excite à mort tout ça, lance Julie, frottant ses petites fesses sur ma queue raidie.c’est à ce moment qu’arrive une autre vendeuse, bien moins appétissante, pas loin de la soixantaine..;- Pardonnez ma collègue, elle a eu un petit malaise. Je vais prendre le relai et m’occuper de vous- Dommage, j’aurais bien joué au docteur avec elle moi, je murmure à l’oreille de JulieElle se lève, non sans me faire un dernier baiser et passer sa main sur ma tige dure. L’essayage se termine bien plus sagement, et c’est pas moins d’une dizaine de paires que les filles ont choisies. Par chance, la boutique propose une livraison par coursier.Nous quittons cette boutique et de retour dans la rue, les filles, satisfaites de leurs achats me remercies, bien que je n’ai pas dépensé le moindre centime ! Sophie lance alors- Je peux choisir la prochaine boutique ?- OkNous arpentons alors plusieurs rues, je joue encore à dévoiler leurs petits culs deux trois fois puis nous arrivons. Le choix de Sophie est une boutique vendant prêt à porter et lingerie. c’est un espace vaste et lumineux, avec un choix impressionnant. Plutôt axé chic et glamour, les tenues ou parures de lingerie sont de tous styles, mais semblent de bonnes qualité. Il y a des pièces très sexy également. Ces dames passent de rayons en rayons, regardent, commentent, font une sélection aussi bien de lingerie que de vêtements divers. Je les surprends à plusieurs reprises à se chuchoter à l’oreille, m’excluant du secret de leurs paroles. Je décide de laisser passer et de voir venir. C’est les bras chargées qu’elles se dirigent vers les cabines d’essayage. Chacune rentre dans une et s’isole. Je m’installe à nouveau sur un fauteuil d’attente face aux cabines. Au bout d’une instant Isabelle qui occupe la cabine du milieu passe la tête et regarde alentour, puis appel ses filles. Les trois cabines s’ouvrent alors presqu’en même temps, dévoilant mes trois poupées parées de la même parure de lingerie. Il s’agit d’une superbe guêpière de fine dentelle rouge, mettant leurs courbes respectives en valeur. Assortit à elle, le string très échancré et minimaliste. Equipée de jarretières, elles ont enfilés des bas résilles. Chacune à sa façon elles s’exhibent à moi, tournent sur elles etc. Puis elles referment leurs cabines. Il semblerait qu’elles aient décidé de m’allumer toutes les trois… Nouvelle attente interrompue à nouveau par une ouverture synchrone des cabines. cette fois, c’est la même nuisette qu’elles portent, nue dessous. Transparente noirs, e n’est que quelques broderies qui donne l’impression qu’elles sont habillées. M’exhibant leurs chattes et leurs anus outresement écartés, elle retournent à leurs essayages ensuite.Nouvelle attente. A ce moment, arrive une femme brune venant du fond du magasin, en direction des cabines. J’en informe les filles, qu’elles ne fassent pas une nouvelle choquée. Quand elle se rapproche je réalise que cette plastique ne m’est pas inconnue. Il s’agit de Sandra, ma belle brune de la veille qui m’a offert une chevauchée bouillante en boite la veille. En me voyant je vois un large sourire naitre sur son visage. c’est toute chaloupante sur ses hauts talons, vêtue de sa petite robe fleurie, qu’elle vient vers moi, me colle un petit bécots sur les lèvres- Salut mon beau- Hello Bella, ça va bien ?- hum plutôt oui merci et toi ?- Ca va merci ! quoi de neuf ?- Hum depuis il y a quelques heures pas grand-chose… juste un peu le cul irrité haha- Je suis persuadé que ça va passer- oui, sûrement. Que fais-tu ici ? t’es accompagné ?- et oui- Tes petites poules d’hier ?- Oui entre autre- Entre autres ?!- Les filles, montrez vos minoisLes filles passent alors la tête par le rideau de leurs cabines. Les désignant l’une après l’autre- Je te présente Julie, Isabelle et Sophie. Les filles je vous présente SandraAvec une pointe de noirceur dans le regard, les filles salut Sandra- BonjourPuis se tournant vers moi, dans un regard- deux ne te suffisaient plus, un troisième maintenant ? Et tu tape aussi dans la classe d’âge supérieur ?- C’est une famille inséparable que veux-tu ?!- Comment ça ?- Isabelle est la mère des filles- ho… je vois… Et heu.. ?- Oui, elle aussi me fait cadeau de sa douceur- Alors toi… t’as rien d’un apollon, pourtant tu te prive pas !- Ben merci ! en tout cas hier tu t’es pas plainte que je saches- Huum… non, en effet…- Alors que viens-tu essayer de beau ?- Quelques bricoles… Figures toi qu’un goujats m’a piqué mon string hier… faut bien que je le remplace…- La vie est cruelle hein…- Oui… enfin bref, canlı bahis aller, je vais faire mes essayagesSandra se dirige dans la dernière cabine libre, la grande destinées aux personnes handicapées, en exagérant volontairement son déhanchement. Les filles étaient restées à nous observer non sans afficher une pointe de jalousie sur leur visage.- je vous l’ai dit, vous n’avez pas l’exclusivité… Aller, montrez-moiElles ouvrent alors leurs rideaux me montrant leurs nouvelles tenues. Cette fois, chacune la sienne. Sophie a choisi une robe de soirée, descendant jusqu’aux pieds, mais fendue sur tout la hauteur dévoilant jusqu’au haut de sa cuisse. Largement décolletée, dos nue, cette robe ne peut se porter que sans lingerie. Choix validé ! Isabelle a elle essayé un tailleur, mais au style particulier. Jupe crayon en cuir brun, lui arrivant au tiers des cuisses, extrêmement serrée. Un haut, de la même matière donne une vue arrogante sur sa poitrine. choix validé aussi.Quant à Julie, ma petite poupée, pour son premier achat a choisi de faire fort. C’est une robe, noire et blanche, très près du corps, tel un seconde peau. encolure pleine totalement, elle sait ne pas pouvoir exhiber de poitrine, arrivant au raz des fesses. La robe est tellement tendue, que le moindre mouvement la ferais se relever. Je valide son choix en la félicitant d’un chaud baiser. j’entends alors d’une petite voix, Sandra me dire- J’aurais aussi besoin d’un avis moiJe me retourne et Sandra ouvre alors aussi rideau. c’est vêtue d’un body string tout de dentelle qu’elle se montre à moi, tourne sur elle-même. La dentelle laisse voir la pointe de ses tétons érigés, et l’absence totale de pilosité de son pubis. Dos à moi, elle se cambre, et tournant la tête par-dessus son épaule- Alors ?Isabelle sort alors de la cabine, se colle à moi, et plaque sa main sur ma queue raidie- Hum à vue d’œil il valide à huit sur dix- Ho seulement ? dit Sandra- J’ai besoin de mieux voir. Entrainant Isa avec moi, je vais à la cabine de Sandra. Je passe ma main sur ses fesses et la fait un peu tourner sur elle. Je l’attire à moi et lui dit à l’oreille- Une quadra, ça te dit ?- Hum… elle est canon…- Isabelle, il est temps pour toi de déguster ta première chatte hors du cadre familiale. A genoux.Sans discuter, Isabelle s’exécute, sous le regard ébahit de Sandra.- Obéissante dis donc- Tu n’as rien vu encore…Isabelle a déjà commencé à caresser la fente de Sandra qui semble apprécier. Sandra passe sa main sur ma queue au travers du pantalon, en se mordant la lèvre. elle ouvre ma braguette et sort ma queue dressée pour commencer une petite branlette. Isa quant à elle a ouvert le body, libérant la chatte de Sandra, y passant sa langue avec gourmandise. Les deux semblent apprécier. je fais rentrer tout le monde dans la large cabine- Sophie, Julie, venezLes filles nous rejoignent et ferme derrière elles. je guide Sophie derrière Sandra, la fait se mettre à genoux également. sa mère ayant déjà investi de sa bouche la chatte de Sandra, elle comprend que c’est à son anus qu’elle doit s’atteler. elle a rapidement sa langue dessus, gourmande, qui la fouille. Je fais ensuite passer Julie entre Isa et Sophie pour qu’elle s’occupe de sa sœur. Sa langue ne tarde pas à venir manger la chatte de Sophie. Sandra observe tout ça, médusée, mais en pleine jouissance. Elle se penche alors en avant pour avaler ma queue sur toute sa longueur et démarre une puissante pipe. je la freine car experte et chaude comme elle est, elle pourrait me faire gicler dans la minute. Lâchant ma queue, elle lève les yeux- Toi… t’as trouvé la bonne famille… Canons et bonnes lécheuses… hum oh putain… La petite me mange la rondelle à merveille !Je la fais se tourner dos à moi et lui fais plaquer le mains contre le mur, cambrée. Dans le mouvement elle s’est trouvée par-dessus Julie qui a pris la même position que Sandra, sous elle. Sandra ne résiste pas et se met à lui tripoter sa fausse poitrine et une main descend entre ses cuisses. Surprise elle se redresse- Mais, c’est…- Oui… Elle est en plein début de formation… de transition- Hooo, intéressant… nouveau…Saisissant la main de Sandra, je la guide vers le cul de Julie, guide ses doigts sur sa rosette étroite- Elle préfère ici. Et elle est propre.Sans trop d’hésitation, Sandra lui glisse un doigt, sec, faisant couiner Julie. Sophie et Isa en ont profité pour retirer leur vêtement et face à face, cuisses enchevêtrées, sous Sandra, se frottent moules contre moules. Leur bouche se mange l’une l’autre ou vont manger Sandra. C’est le moment que je choisis pour éclater d’un coup la chatte de Sandra- Ho putain….Peu lubrifiée encore, elle a eu un peu mal, mais son cul vient rapidement à mon contact. Je commence alors à la baiser sans rechigner à la besogne. C’est dans une cacophonie de gémissements que je lui laboure la chatte qui s’humidifie de plus en plus. De mes mains, une sur ses hanches, de l’autre je lui masse l’anus. Je sais de la veille qu’elle n’est pas habituée plus que ça, mais ne dit pas non à chaque fois. Je n’attends pas son accord et entre un doigt dans son cul, ce qui la fait se crisper et gémir- Doucement, j’ai pas encore récupéré de la veille- Autant en profiter, le terrain est préparé !Mon doigt vient donc allégrement fouiller ses entrailles. Je la sent tendue, contractée sur mon doigt. Mais n’en tenant compte je m’attèle à lui élargir le passage, non sans la faire gémir. Un second vient se rajouter, pour l’ouvrir comme il faut, suivit d’un troisième. Le chemin étant à présent ouvert, je quitte sa chatte et viens pointer mon gland contre son anus. Sa chatte ne reste pas vide longtemps, des doigts, ceux de Sophie ou Isabelle, ou peut-être des deux viennent la remplir. Ma queue trempée de la mouille abondante de Sandra n’a aucune difficulté à pénétrer son anus chaud et moelleux. Je me retrouve rapidement en butée, puis à démarrer le pistonnage règlementaire.De son côté Sandra n’y va pas de main morte et à coups de doigts fouilles le petit cul étroit de Julie. Julie ne boude pas son plaisir, ses gémissements accompagne la coulée de jus que tête goulument Sophie à la source. Tout l’érotisme intense de ce tableau me mène rapidement à me vider au fond des entrailles de Sandra. Après la purge, je quitte son cul, et c’est à ce moment, que le rideau s’ouvre d’un coup, sur une dame âgée- Mais qu’est-ce qui se passe là-dedans ! Non mais je rêve !!Le spectacle qu’on lui offre la laisse ensuite sans voix. Isabelle fouille généreusement le cul de Sandra à la recherche de ma chaude semence. Les filles nues tout à leurs orgasmes mutuels. Moi la bite à l’air en train de ramollir.Elle referme le rideau, outrée…Nous quittons la cabine commune ,chacun remet un peu d’ordre dans sa tenue. Et nous nous dirigeons vers la caisse avec les articles choisis par les filles. Sandra, se contente quant à elle du body qu’elle venait d’essayer. Je lui fait savoir qu’Isabelle lui offre. C’est la vielle dame qui tient la caisse, n’osant pas nous regarder dans les yeux, elle passe rapidement l’ensemble des articles en caisse. Etant donné le nombre de paquet, j’informe la dame- Julie passera récupérer le tout demain, ça vous dérange pas ?- Heu, non… je serais pas là, Dieu merci… je préviendrais ma collègueNous quittons la boutique, et sur le trottoir, se collant à moi Sandra- Décidément on ne s’ennuie pas avec toi- Pourquoi se priver ?Me collant un baiser sur les lèvres, elle s’en va avec en conclusion- tu as mon numéro…appelez-moi à l’occasNous la regardons partir, chaloupant de tout son corps désirable. Les filles ne cachent pas la jalousie qu’elles ressentent en ayant toujours cette noirceur dans les yeux. Isabelle vient se coller à moi et me chuchote à l’oreille- S’il vous plait, vous pourriez arrêter le… l’œuf ?J’avais oublié que dans le feu de l’action je l’avais activé. J’hésite un moment, mais finis par l’éteindre.L’après-midi est à présent bien avancée, gardant en tête que Sophie doit prendre son train plus tard j’indique aux filles que nous avons une dernière étape pour la journée. Me suivant, nous nous dirigeons vers un quartier un peu écarté du centre, plus résidentiel, plus populaire aussi. Quelques tours commencent à apparaitre. Je connais ce quartier, déjà de réputation, mais aussi pour avoir participer une fois à une tournante organisée dans une cave. A l’approche de l’immeuble que je connais, le type que je connais comme l’organisateur des tournantes est en train de taper la discute avec des potes. A notre approches, les filles ne passent évidemment pas inaperçues, elles se font rapidement sifflée de partout. Je dis aux filles de rester en retrait et vais abordé mon contact- Salut, ça gaz ?- Ouais et toi ? Canons tes poulettes !- Oui merci, justement, t’as du monde aujourd’hui ?- Ben y’a mes potes là, mais y’a moyens d’en trouver d’autres. Pourquoi, elles jouent ?- Elles débutent… Ecoute, je te propose le deal suivant, je prends la moitié, toi l’autre. Service illimité, mais en full safe, t’en dit quoi ?- Qu’on va se remplir les poches mon pote. Aller suis moiJe fais signe aux filles de nous suivre et nous rentrons dans le bâtiment et descendons. Le local, très glauque, peu éclairé, quelques vieux matelas au sol n’inspire pas les filles. Mon ”ami” quitte la pièce et je parle aux filles- Mes chéries, rendez-moi fier de vous, et soyez à la hauteur de votre statut de salope affaméeLa porte s’ouvre et une dizaine de type entre dans la pièce. Rapidement, des queues commencent à dépasser des pantalons. D’un signe de la tête je fais comprendre aux filles mes attentes. Je préviens l’assemblée que Julie est un peu ”spéciale” en relevant sa robe. Cela semble plaire à une partie des types présent qui se réjouissent du spectacle. Mon ”pote” arrive lui aussi, encore suivit de quelques types et un sac à la main. Il le vide sur une table, les capotes se rependent alors. Les types en prennent tous une et certains se l’enfile direct. Les filles se regardent, m’interroge du regard. Sophie finalement se décide, ôte sa robe, et nue, se dirige vers une première bite, et la gode directe. Je guide alors bahis siteleri isabelle vers une autre. Julie quant à elle n’a pas à bouger, trois type sont déjà collés à elle, lui flattant le cul. Rapidement , les queues se trouvent en bouches, les files nues, doigtées, caressées de partout- Messieurs, ne jetez pas vos capuchons après usage SVP je leur dit.Je m’installe dans un coin et admire la baise sans fin qui démarre. Des bites dans chaque mains et rapidement dans chaque trou, chatte, cul et bouche, on se sait plus quel type fouille lequel. Je comptes rapidement au moins quinze type mais il me semble que certains sortent alors que d’autres rentrent. Les filles sucent la moindre queue qui se présentent à elles, ne cherche pas à savoir qui les encule ou les baisent. Prise en triple, je vois Isabelle se déchainer. La bouche, le cul et la chatte remplie elle a encore une queue de plus dans chaque mains. C’est 5 types en une fois qu’elle fait jouir. Je vois dans son regarde le sentiment de puissance qu’elle découvre à pouvoir mener cette danse après près de vingt ans de frustrations. Sophie de son côté se fait enculler par un black qui semble en avoir une grosse. Je la vois grimacer sous les coups de buttoirs qu’elle prend. Les mains énormes du type couvrent le tiers de son torse. Quand le type quitte son cul, on dirait le tunnel du métro ! Julie elle se retrouve avec deux bite en bouche en même temps qu’une autre qui lui lime le cul. Petit à petit, la pièce se vide, les couilles aussi, et sur la table, là où trônaient des capotes neuves, s’entasse les même mais usagées, nouées pour ne pas se vider. J’ai perdu le fil du nombre de type qui est passé. Quand le dernier quitte la pièce, les filles ont triste mine. Leurs maquillages ont coulés, elle sont en sueur et épuisées- Je suis fier de vous mes chéries. dans la pièce d’à côté vous avez de quoi vous rafraichir vite fait. Refaite vous présentable qu’on rentre. Pendant ce temps je vais voir mon pote prendre ma part. La sommes n’est pas négligeable et me confirme que j’ai vraiment pas bien compté combien sont passés sur les filles. Je prends aussi le sac qui contenait les capotes neuves et le remplis avec toutes les usagées. Les filles sortent enfin, à peu près présentables, mais toujours l’air épuisées. Les trois ont des démarches bancales, Julie se fait la porte-parole- On s’est vraiment faite détruire le cul… je vais boiter toute la semaine moi…- Mais trop… je suis pas capable de dire combien m’ont sautés moi, rajoutes SophieIsabelle reste silencieuse, pensive, songeuse- et toi Isabelle ? A quoi tu penses ?- A ces vingt dernières années. A ce que j’ai raté, ce dont je me suis privée. La partie plaisir pur mais aussi, ce pouvoir de contrôle sur le plaisir des hommes. La dépendance qu’ils ont vis à vis de moi pour arriver à leurs orgasmes. Je peux tout contrôler. J’en ai contrôler cinq simultanément, parmi eux, deux au moins me suppliait presque de les faire cracher. C’était si… Joussif. Je… merci de me guider sur ma voie, je suis à présent convaincue que vous allez me guider vers ma vraie destiné… même si j’ignore ce qu’elle est encore…- Bien, je me réjouis de n’entendre aucuns regrets dans vos paroles. RentronsNous reprenons la route, à pieds vers l’appartement. Arrivés chez elles, je les entrainent à ma suite dans la salle de bain, rendre une petite visite à la lopette- Alors ça va ? je lui demande- J’en peux plus, pitié libérez moi s’il vous plait- Pas encore. Avant il faut que tu vois ça.je vide alors devant lui le sac plein de capotes remplies. Je dirais qu’il y en a pas loin d’une trentaine. Pierre regarde le tas effaré- Ce sont mes trois petites salopes qui ont satisfait tous ces hommes. Ta femme et tes gosses. Et tu sais quoi ? elles en redemande ! Mais étrangement, ni ta femme, ni aucune autre femme ne semble vouloir que toi tu les remplissent.Je prends une des capotes et la déchire au-dessus de sa tête, vidant son contenu sur la lopette.- Mais elles sont sympa, elles t’ont ramené des souvenirs tu vois ? et elles vont partager avec toiLes filles ayant compris mon intensions se rapprochent, prennent des capotes et une à une les déchirent et les vident sur Pierre. Il est déjà couvert de sperme épais alors que les capotes ne sont pas toutes vidées. Je laisses terminer et vais à la recherche de quelques autres accessoires. Quand je reviens, Pierre, en pleur a le corps couvert du sperme des mâles que les filles ont satisfaits. Elles-mêmes semblent plus que satisfaite de leur œuvre. Je montre alors le premier objet que j’ai cherché, à savoir une tondeuse. Je passe directement sur la tête de Pierre et lui tond tous les cheveux, lui faisant le crane blanc. Affolé, en pleur, il ne cesse de me supplier d’arrêter. Je tends alors la tondeuse à isabelle et lui indique de lui faire tout le reste du corps. Pendant qu’elle s’en occupe, j’enfile les gants Mappa que j’ai récupéré à la cuisine et saisis les tubes de crèmes dépilatoires trouvés dans la salle de bain. En me voyant, les filles affichent une immense sourire, comprenant mes intentions. Isabelle m’interrompt, prends mes mains et me dit- S’il vous plait, permettez-moi de faire cette tâche ingrate pour vousHeureux de sa réaction, je lui donne les gants et la crème. Avant qu’elle lui applique, j’ouvre ma braguette, et libère un jet abondant sur lui, soulageant une vessie débordante. Puis j’observe alors Isa appliquer la crème sur tout le corps de Pierre, tête, visage, aisselle, bras, jambes, tous y passe. Nous le regardons ensuite, tous les quatre, nous supplier, en pleure de cesser tout ça. Le temps d’action passé, Isabelle prend le pommeau de douche, l’eau réglée sur froid évidement et rince abondamment Pierre. Dans l’eau qui s’écoule, les derniers vestiges de sa pseudo virilité disparaissent. Apparait alors devant nous un corps totalement imberbe. Plus de sourcil, de poils, de cheveux, rien.- Bien, laissons le sécherNous sortons de la salle de bain. Je tends les clés de chez moi à Julie- Emmène ta mère chez moi, et rafraichissez-vous, vous en avez besoin, et interdiction de jouer ensemble. Moi je vais emmener Sophie prendre son train. Sophie, prends tes affaires on y va.Isa et Julie quitte leur appart, Sophie me rejoins avec sa valise. Nous descendons et montons dans ma voiture. Je démarre et en regardant Sophie- Tu pu le cul à cent mètreElle se contente de me sourire et je mets en route la voiture. Passés quelques mètre, je sors ma queue- Suce-moi, tu me fais jouir seulement devant la gareC’est donc ma queue au chaud au fond de la gorge de Sophie que nous faisons le trajet jusqu’à la gare. Evidemment, à quelques feu rouge nous attirons l’attention d’autres véhicules, certains de leurs occupant ne se privant pas de se rincer l’œil. Sophie surveille discrètement notre avancement et à l’approche de la gare accélère la cadence, et c’est juste après avoir coupé le moteur, garé sur les emplacements arrêts minutes qu’elle me fait gicler au fond de sa bouche, buvant tout mon nectar qui il faut l’avouer commence à se faire rare après cette journée. Ma bite ré emballée, je sors alors la ceinture de chasteté que j’avais emmené discrètement- Tu pensais peut-être que j’avais oublié ? Enfile làElle regarde alentour, s’assure que pas trop de regards sont sur nous, relève sa robe et l’enfile, l’ajute. D’elle même, elle verrouille le cadenas puis me tends la clé. Par principe, je vérifie qu’il est bien verrouiller, et n’ai rien à lui reprocher. Je lui livre alors un certains nombres de consignes dont le fait que son corps m’appartenant elle ne pourra en offrir une partie qu’à condition que je l’accepte. Elle accepte cette instructions, tout comme toutes les autres sans hésiter. Nous quittons alors la voiture, direction le quai ou attends déjà son train. Penaude, elle me regarde- Maitre, vous allez me manquer… Ce week-end a été tellement…fou… Comment revenir à la réalité ?- mais c’est la réalité ma puce.- oui…- Je prendrais soin de toi à ton retour, dans l’attente ne me déçoit pas. J’attends de toi que tu excelles dans tes études je te rappel, de même que j’attends que tu respectes chacune des consignes que je t’ai données. Compris ?- Oui maître, je ne vous décevrais pas je vous le jure- BienJe conclus ce week-end en dévorant sa bouche, de manière exagérée en public. Mes mains se promènent généreusement sur son cul, que je ne me prive au passage de dévoiler à quelques regards. Sophie aura comme compagnons de voyages quelques hommes émoustillés de cette vue. Je quitte alors la gare et Sophie, cette jeune chienne en devenir pour rejoindre mes deux autres.J’entre chez moi et vois les filles attendre sagement, nues, à genoux dans le salon. Cette vue me ravit et me satisfait autant que ce peu. Julie, bonne élève en permanence demande la parole en levant le doigt telle une écolière. Je lui fait signe du menton qu’elle peut s’exprimer- Maître, n’ayant pas eu de consignes vestimentaire, nous avons opté pour celle-ci. Nous voulions aussi savoir si vous souhaitez que nous préparions le diner ?- bonne déduction pour la tenue. Tu vas pouvoir préparer le diner, pour nous deux.- Merci- Isabelle, suis-moi, allons chez toiNous allons donc chez Isabelle, direction la salle de bain voir la lopette. Appuyer comme possible contre le mur, Pierre s’est assoupit. Je le réveil d’un coup de pied au cul.– Réveil toi sous-merde !Aussitôt il se remet à pleurer- J’en peux plus, s’il vous plait détachez-moi- ta gueule, et je récompense son effronterie par un coup dans les couilles. Je t’ai déjà dit, tu parles quand je t’y invite. Viens au salon, et traine pas !Ce dernier ordre fait bien rire Isabelle car, entravé comme il est, il ne peut que aller doucement. Isabelle et moi nous installons dans le canapé. Je fais largement écarter les cuisses à Isabelle, flattant son intimité de mes caresses. La lopette finit par arriver. Le traitement qu’on lui a fait subir est sans appel, le moindre centimètre carré de son corps est à présent imberbe, lisse. Avec sa silhouette, impossible au premier regard de dire s’il s’agit d’un homme, d’une femme, d’un extraterrestre ? Je pointe du doigt le sol bahis şirketleri en face d’Isabelle, lui indiquant où venir se placer. ses crochets nasaux et anal le contraignent toujours à un regard à l’horizontal, ce qui en l’occurrence l’oblige à voir la chatte d’Isabelle caressée par ma main.- Alors petite lopette, comme ça tu t’es permis de tromper ta femme ? Et depuis que tu t’es fait chopper, t’as plus touché à sa chatte avec ta minable queue! hahaha tu me fais pitié. Mais c’est pas pour autant que je vais être tendre avec toi. tu vois, un mec ça s’assumes, si tu trompes ta femme, ais les couilles d’aller jusqu’au bout comme un mâle ou comme toi, tu t’écrase et te soumet. Alors dis-moi, c’est qui la pute que t’as sauté ,- C’est pas une pute !Isabelle lui balance une claque dans la gueule- Tu lui parle pas comme ça connard- Isabelle, arrêtes tout ça s’il te plaitre-claque- Tu plaisantes ? Arrêter alors que j’ai enfin trouvé ma voie ? Que j’ai un mec qui me baise enfin comme il faut ? Que j’ai découvert à quel point je peux avoir le pouvoir ? Ou choisir de céder ma volonté à quelqu’un ?- Pitié Isa !Nouvelle claque- ta gueule et réponds !- C’était..; c’était ma secrétaire, mais j’ai tout avoué à Isa y’a longtemps- Tu réponds que aux questions posées ! Combien de temps ça duré ?- Presque 2 ans- Donc pendant 2 ans t’as fait ta femme cocue ?- Cocue, pff, pour être cocue faudrait encore que pendant ce temps il s’occupe de moi. Je pari que les rares fois il j’avais droit à son attention c’est quand l’autre pute était pas libre. C’est entre deux coup avec elle que tu m’as mise enceinte de Julie ?- JulieNouvelle claque- Ecoute moi bien car je ne vais pas me répéter. ta vie comme tu as pu la connaitre est désormais finie. demain matin, isabelle va te faire porter pâle à ton entreprise. Et mets-toi en tête que tu n’y remettra pas les pieds d’aussi tôt. dans nos papotages avec Isa, elle m’a fait comprendre que toute façon tu faisais plus grand chose. Donc tu vas pas leur manquer. A partir de maintenant tu seras la petite bonne d’Isa, et la mienne par la même occasion. j’ai pas encore précisément décidé de ce que je ferais de toi, mais ça nous plaira plus qu’à toi au début. par la suite, peut-être que tu aimeras autant qu’Isa de te prendre de grosses queues de black dans le cul. On va, elle et moi te dresser pour ça. Maintenant, je t’offre une opportunité de pas t’écraser les couilles entre mes doigts. Isabelle, celle qui a été ta femme, celle qui maintenant est ma petite pute à moi, va te filmer, pendant l’enregistrement, je vais défoncer ton petit cul, je sais que tu es excité d’avance. Tu vas clairement, de façon sincère très visible expliquer à tout la vidéo que tu renonce à ton statut, que tu deviens ma sous-merde attitrée, que tu es une pute, un lopette etc.- Je ferais jamais ça !Je lui saisis alors le paquet et commence à serrer- haaaaaa- Là je ne sers pas encore, tu veux que je sers pour de vrai ? j’augmente alors un peu mon étreinte- haaaaanooonn- Isabelle, prends mon téléphone, et filmJe place ma queue devant la bouche de la lopette, et attends un moment, résigné, de lui-même, tant bien que mal, il la gobe. Encore molle au début, ses talents de suceuse restent à améliorer, mais pour la vidéo ca suffira. La vue d’Isa se caressant en filmant par contre me fait suffisamment d’effet, je quitte donc la bouche de la lopette et me place derrière.- Alors, petite merde, dis-nous ce que tu es ?- Une sous-merdeJe pousse mon gland contre son cul- Mais encore- Une pute- Une pute qui quoi ? Je lui enfonce ma queue d’une traite- haaannn, qui se fait baiser- Et tu aimes te faire baiser ?- hanhan oui- Oui quoi ?- Oui, han, j’aime me faire baiserJe comme à lui pilonner le cul, rentrant ma queue de manière brutale à chaque fois. La lopette finit même par gémir, habitué à prendre son pied avec le god d’Isa, ma queue à l’air de lui plaire aussi.- Tu préfères quoi ? un god dans le cul ou ma bite lopette- Humm votre bite- t’en veux plus ?- oui!- Oui quoi ?- baisez moi ! encore, plus fort- regarde, il coule tellement il jouit, film bien comme il kiffe- Mon pauvre, t’es vraiment bon qu’à te faire défoncer le cul. T’aime ça, te prendre une bonne queue hein, dis le- Oui c’est bon !Je lui ramone le cul aussi vite et fort que je peux, plus je lui met, plus il coule et rapidement, c’est le déluge, sa micro queue laisse couler un jus liquide, translucide abondant et il se met à jouir bruyamment.- han, ouii, encore, c’est bon !!- Regarde-moi cette lope, tu aimes la bite hein ! tiens nettoie la moi !Je suis repassé devant lui, lui mettant ma queue au fond de la gorge- T’aime le gout de ton cul hein ?- humpfhumpf- Nettoie bien, et profites en, tu jouira pas tout le tempsQuand ma queue semble propre, je m’assoie sur le canapé, fais signe à Isa de stopper l’enregistrement, et la fait monter sur moi, dos à moi, face à sa lopette de mari. devant ses yeux, ma queue vient se glisser dans la chatte d’Isa, qui exprime bruyamment son plaisir- Hum, un homme, un vrai, une vraie queue, pas comme ta micro bite… t’as jamais réussis à me faire jouir pour de vrai, si tu savais le nombre de fois où j’ai simulé !Isabelle se déchaine sur ma queue, usant de tous ses muscles vaginaux pour bien me masser. ma bite endolorie de toutes les baises ne tarde pas à faiblir, et en même temps qu’Isabelle, je jouis dans sa chatte. Malheureusement mes réserves sont à plat et peu de sperme lui tapisse les parois. Elle tourne la tête et partage son orgasme dans un baiser torride. Puis se lève et vient me nettoyer la bite, cherchant la moindre goutte de sperme.- Bien ma belle, pour aujourd’hui c’est terminé, du moins pour toi et moi. Par contre je veux que tu lui défonce le cul une partie de la nuit. fais le couiner autant que possible. Ensuite, tu l’attache, plus légèrement dans les chiottes pour la nuit.- Bien mon beau maître- Demain matin, tu passes me voir avant de partir travailler- Entendu- Aller, éclate le bien, à demainJe quitte l’appart pour rejoindre le mien. Une délicieuse odeur embaume l’air, le repas est en court de préparation. dans la cuisine, je trouve ma petite poupée, nue, aux fourneaux. Elle a improvisé avec le contenu de mon frigo et mes placards, comme une bonne petite femelle. Je viens la gratifier d’un baiser, et appuyant sur la tête la fait se baiser- renifle et goute ma biteElle le fait, puis me regardant du bas- Maman ?- Oui, et papa- Pff c’est pas juste….- debout, je ne te le dirais plus, tu n’as ni priorité, ni exclusivité, compris ?- oui, pardon…- bien, le repas est prêt ?- Oui- Mets le couvert alors- C’est fait Maître- Alors mangeons, tu as le droit de partager ma table ce soirToute heureuse de ce privilège, Julie, dont l’appendice pénien encagé pendouille devant elle, sautille de joie et s’empresse de servir. Nous nous asseyons et mangeons- J’ai de nombreux projets pour toi Julie- Merci Maître, tout ce que vous choisirez pour moi sera bon pour moi, je le sais- Demain tu auras tes tâches ménagères à faire ici. tu as également les paquets à aller chercher en ville, et je veux que tu fasses les courses qu’il faut. j’ai une liste démarrée, tu achètes selon ce qu’il faut. Assures toi qu’il y ait ce qu’il faut pour nos repas. Je t’autorise également à faire quelques boutiques, fais toi plaisir, ta mère te remboursera. Par contre quand je rentre, tout est rangé et toi tu es à ma disposition. Tu seras bien sûre propre, fraiche et désirable. tout est clair ?- très clair, merci MaîtreNous finissons de déjeuner. Quand nous avons terminé- Allons nous coucher, je suis claqué, avec les 3 salopes que vous êtes je suis à platC’est nus que Julie et moi nous couchons. ce soir, elle a le privilège de partager mon lit, ce ne sera pas le cas tout le temps. J’ai conscience qu’en plus de la dévotion qu’elle me voue, une part de sentiment amoureux la fait aussi s’abandonner à moi. Pour compléter mon emprise sur elle, je comptes bien abuser de ces sentiments. Aussi, à peine est-elle couché, je lui indique de passer sous les draps. Sans se faire expliquer, elle se glisse entre mes cuisses et s’applique à me faire retrouver une érection. Pas évident, après cette journée, mais les talents de ma poupées sont tels que je finis par raidir et combler sa gourmandise. Je sens énormément de passion dans son ouvrage, bien plus d’application à la recherche de mon plaisir que les dernières fois. Elle entretien et stimule mon érection, sans me pousser trop loin. elle déguste ma tige dressée avec appétit mais sans férocité. C’est après un long et doux moment que, ma queue bien trempée, je la fait remonter et se coucher sur le dos- Ce soir, je ne vais pas te baiser- ho…- Non, ce soir je vais te faire l’amour ma poupéeSon regard se met à scintiller et à s’humidifier. je passe donc sur elle, entre ses jambes. ce soir je vais la prendre comme une femme. Je passe ma main sur sa chatte anale, que je découvre trempée- Mais tu mouille ma chérie- Maître, vous n’avez pas idées d’à quel point j’ai envie de vous, de vous sentir en moiPointant mon gland un peu douloureux contre sa matrice, je pousse doucement et, collant ma bouche à la sienne, la pénètre, d’un lent et profond mouvement, faisant glisser centimètre après centimètre en elle. Le baisser qu’elle me rend, plus que gourmand est passionné. Ses bras et ses jambes s’enroulent autour de moi. Je décolle ma bouche de ses lèvre et alors que je m’apprête à lui faire l’amour comme promis, de son regard le plus tendre- Maître, je vous aimeSans lui donne de réponse, je commence à aller en elle. Mon corps contre le sien, écrasant le vestige de sa masculinité, ma queue entre et sort d’elle. Julie se laisse prendre au plaisir que je lui offre, gémissant de la manière la plus féminine qu’il soit. Quand je la regarde, plus rien de Julien n’existe en elle, son amour pour moi est féminin, son plaisir est féminin, et l’orgasme que je lui fais avoir l’est également. Je la mène à l’orgasme à trois reprises, avant de moi aussi, me rependre en très faible quantité en elle. Lorsque je lâche mon plaisir, elle serre ses jambes pour me plaquer profond en elle et à l’oreille- je suis votre femme, votre femelle, votre salope, je suis tout à vous, maintenant et pour toujoursJe lui accorde un ultime baiser, avant de quitter le tréfonds de son corps et, repus de cette journée, de ce week-end surréaliste, je m’endors.***A SUIVRE***

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